Article pour la revue Filigrane, mai 2018, Vol. 26

À propos de  Lettres du divan, Montréal, Liber, 2017 (ouvrage dirigé par Louise Grenier)

http://revuefiligrane.ca/article/a-propos-de-lettres-du-divan/

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LES MAUX DE LA MÉMOIRE. États-limites et violences intra psychiques

Conférence prononcée le 14 février 2018 dans le cadre du CARPH ou Centre d’activités et de références psychodynamique et humaniste du département de psychologie de l’UQAM

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=1935747496753919&set=gm.160222711424278&type=3

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Critique pour le prix Oedipe 2018

Yves Lugrin  : Ferenczi sur le divan de Freud.recension.critique par Louise Grenier

http://www.oedipe.org/prixoedipe/critique/ferenczi-sur-le-divan-de-freud-dyves-lugrin-par-louise-grenier-0

 

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Commentaire du film de Pedro Almodovar : Julieta, 2016 à l’APPQ, 24 novembre 2017

Julieta
Réflexions à partir du film Julieta

Louise Grenier

Résumé du film

Julieta (2016) est inspiré de trois nouvelles – Hasard, Bientôt, Silence – de la romancière canadienne, Alice Munro[1]. Pedro Almodovar les a réinventées en les situant en Espagne et en les fusionnant en une seule intrigue. Au tout début du film, Julieta est dans ses boîtes, sur le point de quitter Madrid pour Lisbonne avec un nouveau compagnon de vie, Lorenzo. Dans la scène suivante, le hasard fait tout basculer. Marchant dans la rue, elle est reconnue par une ancienne amie de sa fille qui raconte être tombée sur cette dernière dans une petite ville d’Italie.

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Texte de ma conférence à propos de mon livre « Lettres du divan »

grenier.Conférence.Quatrième groupe.22.09.2017

 

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L’absence de la mère, 2011, Québec Livres, sec. Édition 2017

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À propos de Lettres du divan, Liber, 2017

Conférences 2017-2018
PARIS, Table ronde
Vendredi 22 septembre 2017 de 20h30 à 23h
Autour de l’ouvrage collectif dirigé par L. Grenier (Montréal) : Lettres du divan – Écrire à son psychanalyste

avec L.Grenier, E.Gosse-Oudard (Membre IV Groupe), J.F.Chiantaretto, M.Fognini, L.Gareau, J.Rousseau-Dujardin, M.B. Ruel et autres co-auteurs – Modérateur P.Herlem (Membre IV Groupe)

Lieu : Association Notre Dame des Champs – 92 bis, boulevard du Montparnasse – 75014 – PARIS

Argument :

accès plaquette informations

Secrétariat Scientifique :

Evelyne GOSSE-OUDARD, 22 rue Général Leclerc, 94520 MANDRES LES ROSES – Tél : 06 85 75 41 71 – @ : evelyne.gosse-oudard@orange.fr

Pascal HERLEM, 80 avenue de France, 74000 ANNECY

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Recension : «Conversations psychanalytiques» de P. Gauthier-Lafaye

LA PSYCHANALYSE UN JEU D’ENFANTS ?

 

Cette histoire d’un « ailleurs » qui est en nous, et qui pense en nous.

 

Chaque soir pendant les vacances estivales, un grand-père psychanalyste parle de son métier avec ses deux petites-filles adolescentes. Chaque soir, Pauline et Elsa s’installent confortablement au salon ou sur la terrasse du chalet pour interroger, discuter et parfois critiquer ses « drôles d’idées ». De quoi donc est fait le quotidien d’un psychanalyste, demandent-elles ? « Qui vient te consulter ? et pourquoi ? » Quelle est cette souffrance qui ne peut être soignée que par les mots ? À la faveur de l’obscurité, elles suivent d’un pas incertain les explications de leur grand-père. Toujours vives et questionneuses, elles explorent ces régions psychiques étranges entrevues dans leurs jeux d’enfants et découvrent que le rêve, le souvenir-écran, le symptôme ou l’acte manqué ravivent une certaine mémoire de soi. Assistant à leurs délibérations, il me semble retrouver cet éblouissement premier ressenti à la lecture de Freud.

Un thème, un soir

En tout, vingt conversations, chacune dédiée à une question apparemment naïve, toujours centrale pour la compréhension de la pratique analytique.

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Recension d’un dossier sur le rêve dans le Coq Héron, 2016

RÊVER, UN SINGULIER MÉTABOLISME GESTATEUR

Le Coq-Héron, 2016, numéro 225

 

Dans « Rêver, un singulier métabolisme gestateur », Mireille Fognini propose de considérer les récits de rêves dans la cure, comme « une nourriture placentaire du psychisme qui œuvre à la métabolisation du travail analytique entre l’analyste et l’analysant. » Comment « penser » le rêve après Freud, se demande-t-elle ? Interrogeant l’espace du rêve en tant que matrice nourricière du transfert et des processus associatifs dans la cure, les auteurs de ce numéro du Coq Héron développent leurs théorisations dans ces trois directions ouvertes par Freud : les techniques d’interprétation du rêve en séance, les théories plus générales de son élaboration psychique et le recours au littéraire et à la poésie pour en découvrir les structures langagières communes.  Ils se basent en outre sur les contributions de Ferenczi, Meltzer, Bion, Kaës et de quelques autres sur la fonction intégrative de l’activité onirique pour souligner sa part créatrice.

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Georges-Arthur Goldschmidt, une mémoire désespérée

« Toi, tu n’en auras pas, tu n’es pas un Allemand. » Les mots du charbonnier claquent encore dans la mémoire de Georges-Arthur Goldschmidt. Cette scène, révélatrice, le déporte dans un ailleurs qu’il ne cesse d’interroger. Presque banale, elle lui annonce un changement dans l’ordre du monde. Il ne sera plus jamais le même. Alors âgé de neuf ans, il avait attendu derrière d’autres enfants de recevoir une carte de l’Allemagne qui lui faisait penser au jeu de l’oie. Dans le Reinbek de 1937, l’interpellation est lourde de menace. Mais si je ne suis pas un Allemand, qui suis-je ? Qu’une seule réponse possible : Juif. La scène cristallise cet instant traumatique où le cœur se met à battre dans le vide. Où les discours entendus, les écrits des affiches et des journaux prennent un sens définitif et personnel, la mort est au bout de ces mots. Le voilà destitué de sa place familière, découpé de son lieu identitaire et jeté dans l’insaisissable. Muet désormais. Car comment contredire une vérité qui l’identifie négativement ? « Juif », ce mot, Goldschmidt le suivra à la trace comme un signifiant énigmatique qui scelle son image et l’enferme dans une identité qu’il ne ressent pas comme sienne.

Dans son dernier livre Un destin, il revient sur les conséquences d’une identité imposée par l’autre, qui « illégitimise » son existence et dans ce cas, qui l’expose aux affres de ne pas s’y reconnaître. (Lire la suite dans le numéro 260 du Magazine Spirale, printemps 2017

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