Suivre les mots jusqu’à soi. Quel est cet amour surgi du désastre ?

Article paru dans Le Coq Héron, 219/2014, Paris, Éres (dossier «S’écrire», sous la dir. de Mireille Fognini, pp. 89-97.

Résumé :

Chez certains de nos analysants dits «dépressifs», de ceux qui ont survécu à un désastre amoureux, à des abus sexuels ou à une situation de carence traumatique, l’écriture de soi, qu’elle survienne entre les séances ou en marge de celles-ci, pallie un déficit de la parole. À travers le poème, le roman, le récit, le mythe et la clinique, cet article interroge l’apport de l’écriture de soi à l’analyse, en tant que dépositaire d’un savoir sur soi qui échappe au discours analysant.

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